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Le karaté (空手道, karate-dō?) est un art martial dit japonais. Cependant, l’origine est okinawaïenne (l’île principale de l’archipel des Ryūkyū), qui a longtemps constitué un royaume indépendant du Japon, au Sud de l’île de Kyūshū.

ANNEE ACADEMIQUE 2017-2018

En route pour une nouvelle saison de karaté.

Le club est ravi de retrouver ses élèves et d’accueillir les nouveaux karatékas.

Pour les nouveaux venus, le karaté club Shitokaï Nivelles vous offre une séance d’essai gratuite.

* Les cours

Les leçons se déroulent les mercredis après-midi ou les vendredis après-midi (45min). (Voir horaire)

* L’absentéisme L’élève absent ne doit pas fournir de certificat médical, il récupère la semaine suivante un ou plusieurs cours (à voir avec le professeur). Les cours commencent à partir de 3ans ½ jusqu’à 12ans. Il n’y a pas de cours durant les vacances scolaires.

* Le karaté gi Chaque participant doit être équipé d’un Karaté gi (kimono) à partir du mois de janvier. (Sauf nouvelle inscription). Le karate gi doit être acheté chez Sport One (Faubourg de Mons, n° 68 à 1400 Nivelles). Ils vous y floqueront l’écusson du club GRATUITEMENT !!!!. Vous y recevrez une réduction de 15%. *

Divers :

Nous demandons aux parents de surveiller leur(s) enfant(s) en dehors des heures de karaté ainsi qu’au vestiaire et à la cafétéria. En dehors des heures de cours de votre enfant, nous déclinons toutes responsabilités.

Vous pouvez nous joindre soit:

Contact école

Contact Club

En vous souhaitant une excellente saison.

Bien à vous,

Le shitokaï karaté club de Nivelles

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Les 9 vertus du Karatéka

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L’HONNEUR

MEIYO, c’est la qualité essentielle. Nul ne peut se prétendre BUDOKA (Guerrier au sens noble du terme) s’il n’a pas une conduite honorable. Du sens de l’honneur découlent toutes les autres vertus. Il exige le respect du code moral et la poursuite d’un idéal, de manière à toujours avoir un comportement digne et responsable. Il conditionne notre attitude et manière d’être vis-à-vis d’autres.

LA FIDÉLITÉ

CHUJITSU, il n’y a pas d’honneur sans fidélité et loyauté à l’égard de certains idéaux et de ceux qui les partagent. La fidélité symbolise la nécessité incontournable de tenir ses promesses et remplir ses engagements.

LA SINCÉRITÉ

SEIJITSU ou MAKOTO, la fidélité nécessite la sincérité dans les paroles et dans les actes. Le mensonge et l’équivoque engendrent la suspicion qui est la source de toutes les désunions. En karaté-do, le salut est l’expression de cette sincérité, c’est le signe de celui qui ne déguise ni ses sentiments, ni ses pensées, de celui qui sait être authentique.

LE COURAGE

YUUKI ou YUUKAN, la force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance s’appelle le courage. Ce courage qui nous pousse à faire respecter, en toutes circonstances, ce qui nous paraît juste, et qui nous permet, malgré nos peurs et nos craintes, d’affronter les épreuves. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.

LA BONTÉ ET LA BIENVEILLANCE

SHINSETSU, la bonté et la bienveillance sont des marques de courages qui dénotent une haute humilité. Elles nous poussent à l’entraide, à être attentif à notre prochain et à notre environnement, à être respectueux de la vie.

LA MODESTIE ET L’HUMILITÉ

KEN, la bonté et la bienveillance ne peuvent s’exprimer sincèrement sans modération dans l’appréciation de soi-même. Savoir être humble, exempt d’orgueil et de vanité, sans faux-semblant est le seul garant de la modestie.

LA DROITURE

TADASHI ou SEI, c’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Loyauté, honnêteté et sincérité sont les piliers de cette droiture. Elle nous permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable.

LE RESPECT

SONCHOO, la droiture engendre le respect à l’égard des autres et de la part des autres. La politesse est l’expression de ce respect dû à autrui quelles que soient ses qualités, ses faiblesses ou sa position sociale. Savoir traiter les personnes et les choses avec déférence et respecter le sacré est le premier devoir d’un BUDOKA car cela permet d’éviter de nombreuses querelles et conflits.

LE CONTRÔLE DE SOI

SEIGYO, cela doit être la qualité essentielle de toute ceinture noire. Il représente la possibilité de maîtriser nos sentiments, nos pulsions et de contrôler notre instinct. C’est l’un des principaux objectifs de la pratique du karaté-do, car il conditionne toute notre efficacité. Le code d’honneur et de la morale traditionnelle enseignée dans le karaté-do est basé sur l’acquisition de cette maîtrise.

Liens:

Dictionnaire des kanjis Japonais

Historique du Shito-Ryu karate-do

Il est reconnu que les origines du karate-do se trouvent au 6ème siècle en Chine. C’est à cette époque dans la province de Sung Hennan, que Bodhidharma (appelé Daruma pour les Japonais)

Daruma
Daruma

Le fondateur du bouddhisme zen, écrit des commandements (sutra) pour promouvoir un entraînement physique pour les moines Shaolin (Shorin pour les Japonais) et missionnaires pour se défendre contre les bandits et criminels de la montagne. Sa doctrine est le point de départ du bouddhisme zen en Chine. Aux disciples venus recevoir son enseignement, on rapporte qu’il donna une méthode appelée Ekkin (sutra= renforcer le corps) kyo ( = livre écrit) en disant :

«On prêche la doctrine pour l’esprit, mais l’esprit et le corps sont originellement un seul et
on ne peut les séparer. En vous voyant maintenant, il apparaît que votre esprit, tout comme
votre corps, est faible et fatigué, et vous ne pouvez pas atteindre au but de la recherche. C’est pourquoi je vous donne une méthode selon laquelle je vous conseille d’augmenter la capacité de votre corps. Ensuite, cherchez à atteindre l’essence de la doctrine.»

et l’on suppose qu’il a évolué en « Shaolin Kempo ». Malheureusement peu d’informations ont été retrouvées sur cette époque du karaté.

Le berceau du Karate-do se trouve à Okinawa, une des îles Ryukyu situées entre la Chine et le Japon.

Les îles Ryukyu
Les îles Ryukyu

 

Vers la fin du 14ème siècle, lors du règne du roi Hassi de Chuzan d’Okinawa, une loi interdisait au peuple de l’île l’emploi des armes. Quand, au 16ème siècle, le clan japonais des Satsuma envahit et colonisa Okinawa pour en faire un poste de commerce avec la Chine, ils prélevèrent des taxes sur les biens des habitants. Les Okinawaïens créèrent alors un système d’autodéfense appelé « Te » ou « Okinawa-Te » (Te = main) dans lequel ils employaient leurs membres comme des armes. Ces techniques étaient combinées avec l’influence des techniques chinoises que l’on appelait « Kara » ce qui référait à la dynastie chinoise Tang. Le karaté ou « La main chinoise » était né.

Au 19ième siècle, le système féodal touche à sa fin au Japon et donc aussi à Okinawa.

A cette époque le karate-do ne connaissait ni styles, ni noms, ni grades. Pour enseigner les noms des katas, des maîtres et des lieux géographiques étaient souvent mélangés. Okinawa connut trois centres importants de karate-do : Shuri, Naha et Tomari.

Pour en savoir plus sur ces 3 centres, je vous invite à vous rendre sur le site du Larouche karaté dojo au Canada qui offre des explications complémentaires très intéressantes.

Larouche_karaté Cliquez sur le logo ci-dessus pour vous rendre sur leur site.

shuri naha tomari
shuri naha tomari

Comme Okinawa était considérée comme une île vaincue, beaucoup de Maîtres se rendaient au Japon. Sous l’influence japonaise, la signification de « main chinoise » du karate se changeât en « main vide ». Le suffixe « -do » signifie « le chemin de ». Ainsi le Karate-do signifie donc « Le chemin de la main vide ».

A partir de 1920, plusieurs Maîtres s’approprièrent des noms de styles. Chojun Miyagi fut le premier et créa le Goju-Ryu. Kenwa Mabuni appela son style le Shito-Ryu. Voici quelques styles courants…

 

STYLE

FONDATEUR

Shito-Ryu Kenwa Mabuni
Goju-Ryu Chojun Miyagi
Shotokan Gichin Funakoshi
Uechi-Ryu Kanbum Uechi
Shorin-Ryu Matsumura Sōkon
Wado-Ryu Otsuka Hidenori
Kyokushinkai Masutatsu Oyama
Isshin-Ryu Shimabuku Tatso

Jusqu’en 1930, on ne pratiquait que des formes (katas) et leurs applications (bunkais) lors des entraînements de Karate-do. Sous l’influence d’autres arts martiaux tels que le Jujitsu, le Judo et le Kendo, le combat (kumite) fut instauré. C’est aussi sous l’influence du Dr. Jigoro Kano, le fondateur du Judo, que le système de grades fut adopté.

Les Maîtres okinawaïens croyaient que les techniques de Karate-do étaient tellement mortelles qu’il serait impossible de faire des affrontements entre eux suivant des règles. C’est sous l’impulsion des karatekas japonais que les championnats de kumite ont vu le jour. La première compétition a eu lieu en dans les années 50 au Japon.

L’histoire du Shito-Ryu

mabunikenwa
Kenwa Mabuni, le fondateur (Ryuso) du Shito-ryu, est né le 14 novembre 1880 à Shuri à Okinawa. Bien qu’il appartienne à la 17ème génération de Kenio Oshiro (un guerrier renommé du royaume du Ryukyu), il était un enfant physiquement faible. A l’âge de 13 ans il a été accepté à l’école de Maître Anko Itosu dans le village de Shuri où il étudiait le Shuri-Te. A l’âge de 20 ans il étudiait le Naha-Te chez Kanryo Higaonna.

Après ses études secondaires et son service militaire, il a rejoint la police d’Osaka pendant dix ans. Ce métier lui permettait de visiter les différentes parties du pays et de suivre l’enseignement de différents Maîtres. Il a aussi suivi l’art ancien du Ryukan Budo.

Vers le début du 20ème siècle, le Karate-do devient de plus en plus répandu. En 1910, il est même inclus dans le système scolaire et considéré un cours, tout comme les mathématiques et le japonais. C’est à cette époque que Kenwa Mabuni commence à enseigner le Karate-Do.

Le 13 février 1918, son fils Kenei naît. Cette même année, il décide de rendre le Karate-Do populaire avec l’aide d’autres Maîtres tels que Gichin Funakoshi, Choju Oshiro, Chosin Chibana, Anbun Tokuda, Shimpan Shiroma, Seicho Tokuumura et Hoko Ishikawa. En 1918 toujours, Kenwa Mabuni a l’honneur de faire une démonstration dans le lycée d’Okinawa en présence des Princes Kuni et Kacho. En 1924, il fait une démonstration devant le Prince Titibu.

En 1925, Kenwa Mabuni et plusieurs autres Maîtres créent « l’Okinawa Karate-Do Club » qui devient le premier dojo permanent.

Les maîtres du karaté
Les Maîtres du Karate: Toyama Kanken, Ohtsuka Hironori, Shimoda Takeshi, Funakoshi Gichin, Motobu Choki, Mabuni Kenwa, Nakasone Genwa et Taira Shinken.

Beaucoup de Maîtres importants s’entraînaient dans ce dojo. Entre autres : Juhatsu Kyoda, Chojun Miyagi, Choyu Motobu, Chomo Hanashiro, Choju Oshiro, Choshin Chibana et Wu Xian Gui (Go Kenki). Kenwa Mabuni et Chojun Miyagi y sont devenus les premiers instructeurs permanents.

En 1927, Kenwa Mabuni et Chojun Miyagi ont eu l’opportunité de faire une démonstration devant Jigoro Kano, le fondateur du Judo, qui venait ouvrir un nouveau dojo à Okinawa. Celui-ci considérait le Karate-do comme l’art martial par excellence autant pour l’attaque que pour la défense. Il encourageât les deux amis à répandre l’art au Japon. Kenwa Mabuni partît alors pour Osaka…

Ces efforts énormes culminèrent en l’établissement du Dai-Nihon KaratédoKai en 1939, qui fut plus tard renommé Nihon karatédo Kai, la base du présent Shito-Kai. Plusieurs des membres participants du Dai-Nihon Karatédo Kai fûrent des élèves de Kenwa Mabuni. Ils forment toujours le coeur du Shito-Kai de la fédération japonaise de karaté-do et continuent de transmettre les apprentissages de Kenwa Mabuni à leurs juniors.

Après la deuxième guerre mondiale, les écoles de Karate-Do se sont ouvertes l’une après l’autre dans les écoles et les universités.

Maître Kenwa Mabuni est décédé le 23 mai 1952.

Le Shito-Ryu Karate-Do de Maître Kenwa Mabuni combine les principes du Shuri-Te de Maître Itosu et du Naha-Te de Maître Higaonna. Le nom « Shito-Ryu » (糸東流) est formé par les premiers kanji (caractères) des noms de ses Maîtres: le kanji pour « Ito » se prononce aussi {shi} et le kanji pour « Higa » se prononce aussi {to}. « Ryu » signifie « style ».

shitoryu
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Actuellement le Shito-Ryu est l’un des styles les plus pratiqués dans le monde.

 

Accueil

Bienvenue sur le site du ShitokaÏ karaté club de Nivelles

Le club et l’école de karaté Shitokaï de Nivelles a été créée en 1989 par le Senseï Yves Zorza 8ème dan.

Aujourd’hui, Le Senseï Yves Zorza et son fils, le Senseï Laurent Zorza 3ème dan transmettent les valeurs du karaté shitokaï à Nivelles.

Dès l’âge de 4 ans et demi et ce jusque 99 ans 😉 Vous pouvez venir rejoindre l’école ou le club. Vous trouverez les renseignements dans les rubriques correspondantes sur le site.

Pour le club, le Senseï Yves Zorza est assisté par son ancien disciple le Senseï Jean-François Hastit. Expert en katas et passionné (voir imprégné) par les traditions japonaises.

Vous trouverez ici toutes les informations concernant l’école et le club de karaté Shitokaï

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